Après un premier EP Invisible Science, sorti en 2012, et une tournée qui lui a permis de jouer en première partie de BB Brunes, Keziah Jones ou encore AstonVilla, le groupe français The Portalis a décidé d’aller encore plus loin dans son exploration sonore et musicale. La recherche d’un équilibre minutieux a été le point d’orgue de son premier album Gravity Rush. Pour cela, le quatuor a repoussé à son extrémité chacun de ses titres pour n’en garder que son énergie la plus primale et son essence à vif.

Naturellement, ces forces vives et magnétiques ont fusionné en une pop à la croisée entre l’indietronica et l’art rock contemplatif. Réfléchi comme une boucle hypnotique où la fin est le début et le début celle de la fin, The Portalis est le point cardinal à la croisée d’un univers où le chaos total cohabite avec un espoir lumineux, la réalité abrupte avec un infini sidéral et la folie avec le fatalisme.

The Portalis est en suspens et attire comme un aimant supersonique ses auditeurs à se satelliser autour de leur épopée musicale, en orbite encore pour longtemps.